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3 octobre 2009 6 03 /10 /octobre /2009 19:05

 

     
   La rocambolesque et lamentable tricherie dont semble s’être rendue coupable l’écurie Renault (1) pourrait être l’occasion d’une volte face bienvenue.

    Dans un monde qui se veut et de toute façon se devra être (beaucoup) plus frugal, (beaucoup) plus léger et (beaucoup) plus doux avec la nature ; quel est le sens de la compétition automobile ?


    Dans ce monde là, vitesse, puissance, dépenses sans limites : tous ses symboles, toutes ses valeurs que la formule 1 véhicule jusqu’au paroxysme n’auront guère de place.

    Ce serait là un signe fort encourageant de voir la grande marque automobile profiter de ce petit scandale pour annoncer publiquement qu’elle renonce à la formule 1 et à tout ce qu’elle représente.


    Montrer qu’elle ne compte plus sur la vitesse et la victoire pour façonner son image de marque mais que par exemple, elle engage toutes ses ressources jusqu’alors consacrées à la course automobile (on parle de 300 millions d’euros à l’année) pour la mise au point de véhicules électriques: voilà qui serait de bonne augure.

   Aux dernières nouvelles les choses semblent mal parties et Renault s’engage dans la poursuite de la compétition. 

    Tant que le monde de l’automobile comptera sur ce type de message pour faire sa promotion il y a peu d’espoir de lui voir jouer un rôle positif dans la défense de l’environnement.

 

 

 

     (1) Lors d’un grand prix l’an dernier, l’équipe aurait ordonné ou suggéré à un de ses pilotes de provoquer volontairement un accident afin de permettre à son leader (Fernando Alonso) de refaire son retard en profitant de l’intervention prévisible de la voiture de sécurité. La stratégie avait (provisoirement donc) payé.

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Published by Didier BARTHES - dans Actualités
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